WEBRADIO : Cassez les murs !

Pour cette émission, nous avions décidé de bousculer un peu les codes. Il était prévu de faire l’émission en plein air (raté !) et d’engendrer une réflexion autour des barrières mentales qui peuvent exister dans un quartier populaires : le mur du périphérique, les murs imaginaires, mais aussi les barrières entre journalistes et habitants. Cet objectif là est plutôt réussi…

Dix ans après les révoltes urbaines, quelle image pour les quartiers ?

Le samedi 7 novembre, nous nous sommes retrouvés au Centre social Lazare Garreau, à Lille Sud, pour marquer l’anniversaire des dix ans des révoltes urbaines de 2005. Habitants du quartier, étudiants en journalisme, travailleurs sociaux, élus locaux, du monde était là pour dresser un bilan des dix dernières années et ainsi enclencher un mouvement pour les dix années à venir.

VIDÉO : Axiom rend hommage à Ludovic Boumbas, habitant de Lille Sud décédé le 13 novembre

Vous l’avez peut-être déjà lu dans les différents hommages rendus aux personnes décédées lors des attentats du 13 novembre : un habitant de Lille Sud, Ludovic Boumbas, a été tué alors qu’il fêtait un anniversaire dans le bar La Belle Équipe. Il est mort en se jetant sur les tireurs, pour épargner la vie d’une jeune fille. Axiom, son ami d’enfance, lui rend hommage à travers cette musique et son clip.

L’émission de radio des enfants de Lille Sud

Du 20 au 31 juillet 2015, 8 enfants et 2 adolescents du centre social Lazare Garreau de Lille Sud ont découvert la radio tout en nous faisant découvrir leur quartier et ses « mutations ». Voici les résultats sonores des ateliers radio éducatifs proposés par l’association ORPIST (@orpist). Merci aux animateurs du centre social Nicolas Montana et Khalid Fellahi pour leur implication tout au long du projet !

Une jeunesse révoltée contre les « vendeurs de rêves »

À Lille Sud, le taux d’abstention atteint des sommet. Aux dernières élections départementales, la participation ne dépassait pas 36% (contre 26% aux européennes de 2009 et 31% aux cantonales de 2011). Les 18-25 ans sont les premiers concernés par ce fléau. Entre défiance, misère et système scolaire défaillant, enquête sur une jeunesse « oubliée » qui semble ne plus y croire.